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Nous avions évoqué le risque d'augmentation du taux directeur en raison de la tendance à l'augmentation de prix en particulier dans le secteur de la glisse. Il n'en est rien, la BCE vient de confirmer qu'elle n'augmenterait pas ces taux cette période.

 

Les emprunts restent fixer à 8 %, tandis que le taux de découvert de 15 % doit inciter les entreprises à affiner leur plan de financement. Toutefois la banque centrale européenne a indiqué qu'en cas de forte augmentation des prix, elle serait obligée d'augmenter de un point à deux points son taux directeur.

Une exception a été faite pour la poule 6 où en raison de certains résultats désastreux les taux ont été fixés exceptionnement à 5% pour les périodes 4 et 5.

Par Descotes

Selon la théorie  classique de Vernon d'après Wikipedia

Les produits passent généralement par cinq stades différents, à condition de ne pas "avorter" lors des premières phases (taux d'échec généralement important) :

 

  1. Développement d'un nouveau produit: coûts très importants, pas de recettes,  pertes pour l'entreprise
  2. Introduction du produit sur le marché, coûts élevés, faible volume de vente, pertes pour l'entreprise, prix élevés
  3. Stade de croissance : coûts réduits par les économies d'échelles, croissance importante des volumes de vente, profits croissants pour l'entreprise et marges élevées, prix assurant une large part de marché, début de simplification du marché: les grandes entreprises achètent les PME innovantes.
  4. Stade de maturité

    a) marges réduites, disparition des compétiteurs incapables d'économies d'échelle (absorption, retrait, faillite, oligopoles, stabilisation des parts de marché).

    b) coûts de production faibles, mais coûts de promotion commerciale et de services à la clientèle élevés.

    c) maximum des volumes de vente.

    d) forte sensibilité à la conjoncture.

    e) profits encore très importants mais stagnants.

    f) fortes segmentations: les gammes de produits se sont diversifiées pour répondre à une demande exigeante.

    g) tendance à la baisse des prix en raison de la concurrence
    h) anticipation de produits de remplacement par la recherche et le développement.

  1. Stade de déclin : diminution des ventes, diminution des profits, diminution des prix, apparition de produits de remplacement.
  2. Le site Economie Gestion de l'académie de Dijon propose un diaporama sur le cycle de vie du produit en prenant pour exemple la 2 CV de Citroën.


Par Sophie Descotes

Il s'agit d'une part importante du budget consacré à la recherche & développement

L'analyse du cycle de vie (ACV) se base sur la notion de développement durable en fournissant un moyen efficace et systématique pour évaluer les impacts environnementaux d'un produit, d'un service ou d'un procédé.

Le but fondamental, suivant la logique de pensée cycle de vie, est de réduire la pression d'un produit sur les ressources et l'environnement tout au long de son cycle de vie, de l'extraction des matières premières jusqu'à son traitement en fin de vie (mise en décharge, incinération, recyclage, etc), cycle souvent qualifié de berceau au tombeau (« cradle to grave » en anglais). Un effet secondaire est qu'en limitant les besoins en ressources et en énergie, la chaîne de valeur du produit peut s'en trouver améliorée.

Cette méthode, apparue dans les années 70, commence à entrer dans les méthodes couramment utilisées en gestion de l'environnement, notamment depuis sa normalisation avec la série des normes ISO 14040 (dans la série des normes ISO 14000 concernant la gestion de l'environnement).





Une étude ACV se déroule en 4 étapes :

  1. Définition des objectifs et du système étudié : observation du cycle de vie afin de le modéliser et définition de l'unité fonctionnelle (quantité de produit étudié = 1m² de toit, 100 boites boissons, une voiture roulant 200 000km…) ;
  2. Inventaire des flux : liste de tous les entrants et sortants du système (quantité de chaque matière nécessaire, émissions…) ;
  3. Calcul des impacts : utilisation des données d'inventaire pour calculer les impacts environnement aux: réchauffement climatique, ressources naturelles, acidification… ;
  4. Interprétation : proposition de voies de production alternatives permettant une réduction des impacts. Comparaison de différents produits afin de choisir le plus respectueux de l'environnement.
Par pour visual-strat

 Nous vous proposons deux articles traitant des problèmes liés à l’augmentation des contrats courts ou heures flexibles proposés à l’embauche. Sans perdre de vue que la possibilité de diminuer les frais fixes en cas de baisse brutale de la demande constitue une nécessité dans notre secteur.

Contrats de travail : performance contre flexibilité

85% des salariés considèrent les contrats courts comme néfastes pour leur avenir

Le Centre d’études de l’emploi (CEE) s’est  penché sur le recours aux différents contrats de travail par les entreprises.. La crise économique et la mondialisation sont-elles responsables d’une recherche croissante de flexibilité, comme le plaide de manière récurrente le patronat ? En France, entre 2003 et 2008, le nombre d’intérimaires et de salariés en contrats à durée déterminée (CDD) a été multiplié par trois. Le nombre de contrats à durée indéterminée (CDI) est resté à peu près stable, malgré la montée du chômage.

Le recours au travail précaire que révèlent ces chiffres s’explique par le besoin d’évoluer au rythme des avancées technologiques, et par le développement des PME - notamment dans le secteur tertiaire - qui ont besoin de souplesse. Le tout dans un contexte de forte concurrence sur les prix. " Les entreprises ont besoin de flexibilité interne et/ou externe pour s’adapter aux fluctuations économiques afin de garder ou d’accroître leurs parts de marché. Les contrats flexibles permettent l’ajustement aux variations de court terme de l’activité, écrivent les auteurs de l’étude qui concluent qu’il ne semble pas y avoir de lien entre la performance des entreprises et l’utilisation des contrats courts : les indicateurs de performance économique ne semblent pas jouer de rôle significatif dans le recours au travail flexible.

Une enquête a été menée auprès de salariés du secteur privé pour recueillir leurs opinions sur leur situation en contrat à durée déterminée (CDD) ou en intérim . Résultat : près de 85 % jugent que leur type de contrat les empêche de faire des projets à long terme, comme l’achat d’un logement. Ils sont préoccupés par la précarité de leur emploi, et notamment par le risque de se retrouver au chômage


La flexibilité du travail a-t-elle des effets positifs ?

Le taux de chômage américain, 4,5% au second semestre 2007, est souvent cité en exemple par opposition avec la situation en Allemagne ou en France (respectivement 9% et 8% à la même date). Cette bonne performance américaine est en général attribuée à la flexibilité du travail aux Etats-Unis. La flexibilité est la capacité des entreprises à s'adapter aux évolutions de leur environnement économique, c'est-à-dire à la concurrence qu'elles subissent et aux fluctuations de la demande pour leurs produits.

La flexibilité du travail concerne spécifiquement les adaptations de l'utilisation de la force de travail, et elle peut prendre plusieurs formes : flexibilité quantitative externe lorsque les entreprises font varier les effectifs employés, par des licenciements, des embauches d'intérimaires ou de salariés en contrat à durée déterminée, flexibilité quantitative interne lorsqu'elles préfèrent moduler les horaires de travail en conservant les mêmes effectifs, flexibilité salariale lorsqu'elles font varier le niveau des rémunérations, flexibilité fonctionnelle lorsqu'elles adaptent la qualification et l'affectation des travailleurs aux contraintes de la production, externalisation lorsqu'elles abandonnent certaines tâches de production pour les confier à des entreprises sous-traitantes ou à des travailleurs indépendants.

On peut mettre en évidence deux avantages :

1. La flexibilité du travail permet d'adapter plus facilement la production aux fluctuations de la demande, en ayant recours à un volume d'heures de travail plus important dans les périodes où les ventes de l'entreprise s'accroissent, et en diminuant ce volume dans les périodes plus difficiles.

2. La flexibilité favorise aussi l'adaptation aux contraintes de compétitivité créées par la concurrence. Lorsque la baisse des prix de vente constitue un facteur important pour maintenir ou accroître les parts de marché de l'entreprise, l'ajustement des coûts salariaux grâce à la flexibilité du travail est un moyen de diminuer les coûts de production, donc les prix proposés aux clients.

  Conclusion :  La flexibilité du travail peut être par conséquent une arme dans la lutte contre le chômage, mais elle ne constitue pas une panacée et toutes ses formes n'ont pas les mêmes avantages. Dans le cas des Etats-Unis en particulier, le recours massif à la flexibilité externe et aux emplois précaires se traduit par une proportion importante d'américains qui vivent sans protection sociale et avec des revenus très faibles, même lorsqu'ils travaillent.


Par Sophie Descotes

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Sur ce journal vous retrouverez toutes les informations sur le déroulement de la simulation Visual-Strat. 

 





 

 

 

  

 

 

 

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Profil

  • : Sophie Descotes
  • jeu-entreprise
  • : Moselle
  • : Professeur agrégé d'Economie et Gestion, organisatrice de tournois destinés à la formation à la gestion d'une entreprise
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